Compte-rendu de mandat 2019

Le groupe que je préside a toujours voulu faire la démonstration de ce qui signifie faire de la politique autrement.  Une politique «  de la contribution », avec l’intérêt général comme seule boussole et par-dessus tout tenir éloigné autant que possible les dogmes, les postures politiques qui sclérosent et décrédibilisent la politique.

* Je défends la construction de logements sociaux. Mais je déplore le manque de logements intermédiaires dans les programmes pour permettre une véritable mixité sociale dans les logements.  La route est encore longue mais des leviers existent pour demain. Je ne crois pas non plus qu’il soit utile d’être dans la surenchère en soutenant 35 % de logements sociaux dans le 12e alors que la loi SRU exige 25%.

*J’ai déposé un vœu pour mettre fin au projet un peu fou et totalement inadapté du bailleur des locataires du 82-94 rue de Reuilly. La mobilisation des riverains et ce vœu ont contraint la mairie à changer d’avis et permis l’abandon du projet.

*Je soutiens la volonté d’expérimenter le dispositif multi-collèges au sein du 12e dans le but d’encourager la mixité scolaire.

*Je suis fière d’avoir initié le vœu qui visait à limiter le contrôle au faciès en demandant une expérimentation du récépissé dans le 12E.

* Je suis convaincue que la circulation douce est le modèle de demain pour se déplacer à Paris. Ainsi j’ai dénoncé plusieurs fois que les travaux tels que la piétonisation des voies sur berge ou la place de la Bastille ne soient pas accompagnés d’un plan de circulation du report des flux de voitures. Nous assistons pour le moment à l’effet inverse de celui qui est recherché, c’est-à-dire une présence de la voiture renforcée.

La méthode est basée sur des projets en adéquation avec la réalité et un état d’esprit qui recherche le consensus, c’est ma boussole en tant qu’élue.

Tribune : Paris vaut mieux qu’un communiqué de presse

C’est dans la presse que la maire de Paris a annoncé sa volonté de débitumiser 4 lieux de Paris dont la place Henri Frenay. Une annonce faite aux médias au mépris des élus et méconnaissant ce qui a été réalisé dans les arrondissements. Devons-nous rappeler que le place Henri Frenay vient tout juste d’être refaite ? La fois de trop ?

Faire entrer la nature dans la ville est une vision du Paris de demain que je partage pleinement mais cette méthode n’est plus acceptable. La liste est longue des projets présentés à la presse sans concertation avec les parisien.nes et les élus !

Citons, le projet de baignage dans le lac Daumesnil. Les esquisses du futur aménagement était dans le Parisien, alors même que les citoyens et les élus du 12e n’avaient encore rien entendu, rien vu. Le projet, dès son annonce, était contesté pour son aspect anti-écologique en perturbant considérablement l’environnement sur place et pour les travaux gigantesques. La maire de Paris s’est entêtée, et a même entrainé de lourdes dépenses du budget du 12e, avant de finir par renoncer grâce à une mobilisation partagée et justifiée.

Autre exemple emblématique, l’installation privée et festive sur la friche Netter-Debergue. Encore la presse qui informe riverains et élus de l’arrivée du « marché pop » avant le début des travaux.

Comment faire autrement ? Aujourd’hui, la mairie de Paris est toute puissante sur l’ensemble des sujets cruciaux du quotidien des parisiens : projets d’urbanismes, propreté ou encore la sécurité. Je suis pour que la mairie d’arrondissement soit responsable avec de réels outils décisionnaires pour agir ; ce serait donné, aussi, tout simplement un nouveau souffle à la démocratie parisienne.

Tribune publiée dans le journal #Notre12eme n°86 -Juillet-août-septembre 2019

Tribune : L’Europe au quotidien

Parler d’Europe dans un journal local, quelle drôle idée ! Pas tant que cela quand les prochaines élections européenne sont le 26 mai et parce que l’Europe est au cœur de nos vies, au cœur de notre quotidien.

Certains de nos concitoyens ne voient dans l’Europe qu’une grosse machine administrative qui se mêle de nos affaires internes et nous pollue la vie quotidienne. Il faut ajouter que depuis plus de 30 ans, nos dirigeants trouvent une coupable toute désignée quand une décision est contestable : c’est la faute à l’Europe ! Tout cela crée au premier regard un contexte bien négatif.

Même s’il y a effectivement des réglementations qui peuvent nous paraître farfelues, les décisions européennes ne sortent pas par magie, elles ne sont pas désincarnées. Chaque élu européen témoigne de la formidable démocratie qui règle au parlement européen. Chaque loi est étudiée, contestée, amendée, avant d’être soumises au vote. Elles sont toutes le résultat d’un processus commun aux 28 pays de l’union et donc la synthèse de ce qui nous rassemble quel que soit notre pays. Sans Europe, pas de grandes réformes ou de grands projets dans le tourisme, l’énergie, l’agriculture, l’environnement, la formation,….

L’Europe est l’échelon pour faire face au monde et pour espérer apporter des solutions aux problématiques du 21e siècle : la transition écologique, la recherche scientifique, l’intelligence artificielle, les migrations, un nouveau modèle social harmonisé.

Etre européen ne veut pas dire être moins français, chaque pays garde ses spécificités culturelles, historiques. Le citoyen ne perd rien, avec l’Europe, au contraire il ne fait que gagner !

N’ayons aucune crainte à demander plus d’Europe pour la France !

Tribune publiée dans Notre #12eme avril-juin 2019

Lettre : Quel avenir pour les artisans du Tunnel Baron le Roy ?

Courrier envoyé à Jérôme Coumet, président de la Semapa

Copie à Catherine Baratti-Elbaz, maire du 12e arrondissement. 

Monsieur le Président, Monsieur Coumet

Habitante, élue et présidente de groupe au sein de mon conseil d’arrondissement du 12e arrondissement, je tiens à attirer votre attention sur l’avenir des artisans du tunnel Baron le Roy, installés dans l’ancienne gare souterraine de la Rapée. Ce tunnel unique à Paris est le lieu de travail de nombreuses entreprises qui ont décidé de s’y installer en raison des conditions exceptionnelles de préservation des denrées alimentaires. Ce lieu est également un espace de visite « insolite » pour les parisien.nes, car les entreprises ont toujours prôné l’ouverture au grand public.

Ce tunnel est concerné par le tout dernier projet d’aménagement d’envergure possible pour la mairie de  Paris; la création d’un nouveau quartier à ce jour appelé « Bercy-Charenton ». Ce quartier qui devra jumeler logements et bureaux, écoles, équipements sportifs et culturels, sera également un quartier qui s’affranchira de la barrière du périphérique ! Ce projet est enthousiasmant mais sa réalisation semble encore très lointaine !

Lors des débats en Conseil d’arrondissement, j’ai demandé à ce que les activités des entreprises présentes dans le tunnel Baron le Roy soient préservées et donc intégrées au projet. Dans la presse, la mairie par la voix de Jean-Louis Missika, adjoint chargé de l’urbanisme, a indiqué  » que l’essentiel de la gare de la Rapée inférieure sera préservée » – cette déclaration est flou ! La voûte parait préservée mais quel avenir pour les activités artisanales ?

Monsieur, les artisans ont reçu l’information de la part de la SNCF de quitter les lieux  avant le 30 juin 2019 en vue des travaux. Mais quels travaux ? Nous venons à peine de voter le principe d’une ZAC. Nous avons déjà du retard sur la première partie des travaux qui devait intervenir fin 2018 pour prolonger la rue Baron le Roy qui se termine aujourd’hui par un mur.

Un projet d’une telle ambition va s’étalonner sur 20,30 voire 40 ans de travaux. L’acte 1 doit-il être la mise à la porte d’entreprises et de ses salariés avec tous les risques de perte d’activité et de chômage que cela pourraient entraîner ?

Qu’en est il d’un calendrier général des travaux ? Quelles explications donnez-vous a cette demande de départ des artisans du tunnel ? Quelles solutions leur sont proposées ? On leur demande de partir alors même que la réponse à la première question posée il y a plusieurs mois déjà n’est toujours pas connue : la mairie prévoit-elle ou pas le maintien des artisans dans le projet ?

Je vous remercie de votre intérêt à pour ce sujet et des réponses que vous pourrez m’apporter mais aussi aux professionnels qui craignent pour leur avenir.

 

Tribune : Des propositions concrètes pour un quotidien plus juste

Cette tribune est rédigée le 8 décembre, 4e samedi de mobilisation des Gilets jaunes partout en France. Paris est une fois de plus le théâtre de déplorables actes de violences, où les revendications légitimes pour la hausse du pouvoir d’achat et l’égalité devant l’impôt se mêlent aux actes de casseurs, souvent issus de mouvements extrémistes. Magasins pillés, restaurants dévastés, mobiliers urbains détruits, ces actes sont inacceptables. Il  faut remercier la mobilisation incroyable des forces de l’ordre pour notre sécurité, de la justice pour permettre les comparutions immédiates et enfin des services de nettoyage de la ville qui interviennent pour prendre soin  de notre ville.

Cette mobilisation est à prendre avec sérieux. Le Gouvernement a fait des annonces qui démontrent une envie de dialoguer, négocier et réformer tous ensemble le pays. Je retiens, par exemple, l’annonce de taxer les GAFA au niveau national dès 2019 car l’Europe fait blocage ou bien le grand débat sur notre fiscalité ; une réforme en profondeur pour la rendre plus juste pour nos concitoyens et nos petites entreprises. Ce « grenelle de la fiscalité » est porté par les élus centristes et progressistes depuis une dizaine d’années, cela arrive, enfin !

L’implication de toute la société, pour qui la République est plus importante que nos différences, est nécessaire pour la réussite de cette « après-mobilisation Gilets jaunes ».

Une phase de concertation est ouverte depuis 15 décembre et doit donner un nouveau souffle au débat, à la co-construction entre les politiques et les citoyens. Paris est évidemment concerné et tous les habitants sont invités à exprimer leur diagnostic, leur colère peut-être, à partager leurs idées.

Débattons, parlons-nous lors de nos prochaines rencontres dans l’arrondissement pour proposer des mesures concrètes pour améliorer notre quotidien.

Tribune parue dans le journal « Notre 12e » n°84 (janvier-mars 2019)

Tribune : La vie associative donne vie aux quartiers

La dernière édition du Forum des associations du 12e arrondissement a démontré une nouvelle fois le dynamisme de la vie associative dans nos quartiers. Que nos associations soient sportives, environnementales, éducatives, sociales, solidaires, elles animent et contribuent à la réussite de nos quartiers. Rappelons leur rôle accrue dans nos conseils de quartiers ou lors de concertations sur des projets d’aménagement.

Au niveau parisien certaines décisions ont impacté la vie associative à Paris, comme la fusion des maisons des associations pour les huit premiers arrondissements qui est, de l’avis quasi unanime, une erreur de la part de la majorité actuelle. Il ne faudrait pas non plus que le tissu associatif vienne se substituer aux rôles des pouvoirs publics. C’est pour quoi j’ai salué lors du conseil d’arrondissement de rentrée, la mesure « devoirs faits » initiée par le ministre de l’Education nationale en octobre 2017. « Devoirs fait », c’est donner la possibilité aux collégiens de faire leurs devoirs en étude, accompagnés d’un professeur ou d’autre personnel du collège volontaire. Il était important, que l’Etat (re) prenne sa part dans l’accompagnement des élèves tout au long de leur scolarité, en dehors des heures de cours.

Deux plans ont été présentés au niveau parisien et par le Gouvernement pour développer l’engagement et établir une politique ambitieuse en faveur de la vie associative. L’engagement associatif doit, en effet, pouvoir être encouragé tout au long de la vie et à Paris, ville où le nombre d’association explose, faciliter la vie des responsables et des bénévoles associatives est un enjeu majeur : simplifier les démarches administratives, rendre le financement plus clair pour tout le monde, faciliter l’accès à des locaux, améliorer la communication, …

Tribune publiée dans le journal #Notre12eme n°83 (octobre-décembre 2018)

Tribune : Plan vélo, 3 ans après !

Voté à l’unanimité en 2015, le plan vélo pour Paris a pris du retard ! L’objectif du plan est de faire du vélo 15% des déplacements dans Paris, notamment, grâce à la réalisation de 90% du plan vélo dès 2020. Sans nous en réjouir, ces deux engagements ne seront certainement pas tenus.

Première carence, l’investissement de la mairie de Paris pour accompagner la mise en place de ce plan. Des projets dans le cadre du budget participatif ont été intégrés depuis 2015 pour permettre d’ajouter de l’argent dans la réalisation des pistes cyclables. Au conseil d’arrondissement de juin, nous avons voté une délibération pour obtenir des subventions de la région Ile-de-France. Des subventions importantes qui viendront financer des pistes qui desserviront obligatoirement des pôles de transports publics, des gares, des lycées, des CFA, des stations de covoiturage, etc. Pour cela, la ville devra fournir un programme d’opérations pour les trois ans à venir pour débloquer la subvention.

Deuxième carence, l’état des chaussées qui n’encouragent pas la pratique du vélo et les ruptures actuelles de certaines pistes cyclables qui sont carrément anxiogènes.

Il ne fait vraiment pas bon d’être en vélo à Paris ces derniers temps – et l’échec du nouveau vélib’ dont la mise en place opérationnelle n’est toujours pas connue, ne vient qu’ajouter de la confusion à cette volonté politique de la majorité de favoriser les circulations douces.

Une nouvelle fois, il nous apparaît important de relever et de signaler une erreur de méthode sur la mise en œuvre de ce plan (la précipitation, décidément, et se donner les moyens de ses ambitions) qui pénalisent les parisien.nes.

Tribune parue dans le journal « Notre 12e » n°82 (juillet-août 2018)

Tribune : Préparez-vous ! L’aménagement du Faubourg Saint-Antoine va démarrer.

Un projet d’envergure pour nos vies quotidiennes se met en place : l’aménagement du Faubourg Saint-Antoine. Ce projet est directement lié aux modifications que va connaître la place de la Bastille et au plan vélo, voté en 2015, qui prévoit une piste cyclable sur l’axe Nation-Bastille.

L’évolution du Faubourg est évoquée à chaque campagne, il était donc temps qu’un projet soit proposé aux parisien.nes. Après une concertation avec les commerçants et les conseils de quartiers concernés, un projet a été présenté aux habitants le 19 mars denier. Il est cependant regrettable que les habitués du faubourg n’aient pas été consultés, via un questionnaire dans la rue, par exemple.

Vers quoi allons-nous ?
Un double sens de circulation pour les bus et les vélos et un sens unique pour les voitures dans le sens Bastille-Faidherbe. Tout cela implique des reports de circulation non négligeables et encore mal évalués.
Un calendrier est serré. Dès l’été 2018 le sens unique doit être effectif et les travaux terminés en novembre 2019.

« Tout est ficelé ! » regrettaient des participants. D’autres projets ont prouvé, qu’habitants et élus, nous pouvons faire évoluer les projets. Lorsque la délibération passera en conseil d’arrondissement, je défendrai la nécessité de l’évolution du Faubourg, mais partagerai mes inquiétudes sur l’aménagement proposé. Un aménagement par « petit bout » puisque l’axe Faidherbe-Nation sera concerné dans un second temps, un aménagement qui coince les voitures entre bus et vélos ce qui n’apaisera, ni ne sécurisera les déplacements pour les vélos et les piétons. Un aménagement qui n’est pas sans rappeler « les ratés » des boulevards de l’Hôpital ou Magenta.

En attendant la délibération, (re) plongeons-nous dans la captivante trilogie de Jean Diwo Les Dames du Faubourg consacrée à l’histoire du Faubourg depuis Louis XI.

Tribune parue dans le journal « Notre 12e » n°81 (avril-juin 2018)

Tribune : Nouvelle charte pour nouveaux conseillers de quartier !

En décembre, les conseillers des 7 conseils de quartier du 12e ont été renouvelés. Ces conseillers de quartier auront les mêmes missions que les précédents, être le relais entre les services de la Mairie, les élus et les habitants tout en étant une force de proposition pour améliorer le quotidien de nos rues. Mais côté organisation, ça change !
En novembre 2017, le conseil d’arrondissement a voté à l’unanimité la nouvelle charte
qui organise les conseils de quartier dans le 12e.

Grand chamboulement, la disparition des 3 collèges pour laisser place à un collège unique de 30 conseillers de quartier. Ainsi, le collège 1 dit « politique » n’existe plus. Les partis politiques ne nommeront plus de conseillers de quartier. Le collège 2 qui correspond à celui des associations a disparu également et le rôle des associations a été clarifié. La charte dit oui aux associations dans les conseils de quartier, mais sur présentation d’un projet en lien avec le quartier. Cela permettra certainement de limiter les associations aujourd’hui inscrites mais qui participent peu. Un dernier mot sur le manque cruel de communication autour des conseils de quartier et de leur fonctionnement de la part de la Mairie de Paris.

Pour que cet outil de démocratie participative soit mieux connu et plus utilisé, les
conseils de quartier ont besoin d’une campagne de communication lancée au niveau
de la Mairie centrale. De l’affichage, de la publicité radio ciblée qui permettrait d’expliquer aux Parisiens ce que sont les conseils de quartier et pourquoi il faut s’y investir !

Tribune parue dans le journal « Notre 12e » n°80 (janvier-mars 2018)

Tribune : Être une femme dans la rue et les transports

Et si nous parlions de la place des femmes dans l’espace public à Paris ?

Aujourd’hui encore, se déplacer dans la rue pour une femme oblige à des aménagements de comportements, que cela concerne la tenue, la posture ou le regard. Un compliment par ci, un regard appuyé par-là, pour beaucoup d’hommes c’est « sympa » et en aucun cas agressif, mais il faut imaginer ce regard ou ce compliment répété plusieurs fois par jour, pendant plusieurs semaines, pendant plusieurs années. Imaginez aussi la situation inverse ! Est-ce qu’une femme donne son avis sur la tenue d’un homme qu’elle croise dans la rue (« très joli pantalon ») ou siffle t-elle un inconnu qu’elle trouve désirable ?

En juillet, le Conseil de Paris a voté pour une incitation auprès des dirigeants de la RATP, du STIF et de la SNCF en faveur d’une sensibilisation au « manspreading ». Ce mot désigne une habitude masculine qui consiste à largement écarter les jambes, sans se soucier de la place que l’on occupe sur les sièges d’un transport en commun et obligeant ainsi sa (ses) voisine(s) à se « faire toute petite ».

Triste constat : l’inégalité persiste entre les femmes et les hommes. Au-delà du foyer (violences conjugales), du travail (inégalités salariales), l’espace public et les transports en commun sont des lieux supplémentaires où il existe une différence de traitement entre l’homme et la femme.

Des solutions pour changer ces comportements ? L’éducation dès le plus jeune âge pour apprendre l’égalité pleine et entière entre les femmes et les hommes, puis dans son quotidien relever et refuser les stéréotypes sexistes (dans les publicités, notamment) et enfin donner l’exemple par son comportement ou en ne laissant pas se dérouler une situation qui oblige la femme à « se faire discrète ».

Tribune parue dans le journal « Notre 12e » n°79 (septembre-octobre 2017)