Opération Gare de Lyon-Daumesnil

Ophélie ROTA, Conseillère d’arrondissement :

« Merci, Madame la Maire. Il s’agit d’une grande opération d’urbanisme pour notre arrondissement, 600 logements, des bureaux, des commerces de proximité, des équipements petite enfance, une école et une crèche, un jardin. Le projet est d’une ampleur proche de la caserne de Reuilly. Il s’agit d’un projet très structurant pour l’arrondissement. À ce stade de la réflexion, voici quelques remarques qui ne vous étonneront pas. La répartition des logements donne une large part aux logements sociaux avec 60%, seulement 20% de logements intermédiaires que nous appelons de nos vœux depuis longtemps, ainsi que 20% de logements libres.
Dans ces 60% de logements sociaux, avez-vous déjà identifié le pourcentage de logements étudiants ? La part des bureaux est très importante dans le projet, sachant que nous ne sommes pas loin de la Gare de Lyon et des tours Gamma. Dans la phase de concertation, nous serons attentifs et apporteurs d’idées pour les besoins d’équipements qui pourraient rejoindre ces 9 000 m² d’ateliers.»

Renouvellement de la charte des conseils de quartiers

Ophélie ROTA, Conseillère d’arrondissement

«Je vais consacrer mon intervention exclusivement au renouvellement de la charte. Les conseils de quartier attendaient le renouvellement de cette charte. Bien qu’installés depuis 2001 et malgré le rôle actif de la Mairie du 12e pour faire évoluer les conseils de quartier, cette instance est encore mal connue et peut donner l’impression d’avoir un fonctionnement opaque. Nous sommes
régulièrement interrogés sur le rôle des conseils de quartier, sur ce que l’on peut y faire réellement et si cela sert réellement à quelque chose.
Ma conviction profonde est l’utilité réelle des conseils de quartier. Ainsi, le travail fait dans l’article 1 sur la définition et le rôle est réussi et vient clarifier des points importants évoqués par les conseillers de quartier qui ont participé
aux réunions préparatoires. J’ai également pu y assister.
Il s’agit d’un lieu où l’on s’informe des décisions municipales, un lieu où l’on peut participer à l’élaboration des projets municipaux, un lieu qui n’est pas un espace de prosélytisme politique. Le collège 1 dit « politique » n’existe plus. Les partis politiques ne nommeront plus de conseillers de quartier. Les conseillers seront tous tirés au sort et aucun ne se sentira investi d’un mandat particulier. La présence des associations a également été clarifiée dans la nouvelle charte. Oui aux associations dans les conseils de quartier, mais sur présentation d’un projet en lien avec le quartier. Cela permettra certainement de limiter les associations aujourd’hui inscrites, mais qui participent peu. Elles devraient se sentir impliquées.
En revanche, la charte n’évoque pas de nombre limité de membres pour ces associations dans les conseils de quartier. Au cas où il y aurait 40 membres d’une même association, je pense que la Mairie pourrait peut-être intervenir. La charte simplifie aussi la participation des personnes qui n’auraient pas été tirées au sort ou qui seraient arrivées dans l’arrondissement après et qui souhaiteraient s’intégrer dans un conseil de quartier. Il s’agit de l’article 3. La bonne volonté n’est pas découragée. Cela est lourdement répété par les conseils de quartier actuels, et je crois que la charte permet de répondre à cette attente. Un autre point positif n’a pas été présenté. Il s’agit de la notion de parité comme principe de base au sein des conseils de quartier. Cela ne doit pas être un critère de blocage pour l’action, mais il est important pour le symbole qu’elle soit inscrite dans la charte. Pouvons-nous espérer plus de femmes secrétaires de quartier à l’avenir ? Il me semble qu’à ce jour, nous n’avons que des hommes. Ce secrétaire joue un rôle dans la réussite des conseils de quartier. L’article 6 de la charte parle de désignation. Est-ce que le terme « élu » ne serait pas moins source de conflit ? La charte est plutôt floue sur la manière de désignation du secrétaire lors de l’assemblée générale. Aujourd’hui, la charte sous-entend tous les bénévoles et les habitants présents lors de l’assemblée générale.

Un dernier mot sur le manque de communication dont souffrent cruellement les conseils de quartier.Aujourd’hui, la Mairie du 12e partage les actualités des conseils de quartier sur la newsletter, le journal du 12e, les panneaux d’affichage, les pages Facebook. Cela est nécessaire, mais je crois que les conseils de quartier ont besoin d’une campagne de communication lancée au niveau de la Mairie de Paris. De l’affichage ou de la publicité radio ciblée qui permettrait d’expliquer aux Parisiens ce que sont les conseils de quartier et pourquoi il faut s’y investir. Je vous remercie. Nous voterons ce renouvellement de la charte. »

Tribune : Être une femme dans la rue et les transports

Et si nous parlions de la place des femmes dans l’espace public à Paris ?

Aujourd’hui encore, se déplacer dans la rue pour une femme oblige à des aménagements de comportements, que cela concerne la tenue, la posture ou le regard. Un compliment par ci, un regard appuyé par-là, pour beaucoup d’hommes c’est « sympa » et en aucun cas agressif, mais il faut imaginer ce regard ou ce compliment répété plusieurs fois par jour, pendant plusieurs semaines, pendant plusieurs années. Imaginez aussi la situation inverse ! Est-ce qu’une femme donne son avis sur la tenue d’un homme qu’elle croise dans la rue (« très joli pantalon ») ou siffle t-elle un inconnu qu’elle trouve désirable ?

En juillet, le Conseil de Paris a voté pour une incitation auprès des dirigeants de la RATP, du STIF et de la SNCF en faveur d’une sensibilisation au « manspreading ». Ce mot désigne une habitude masculine qui consiste à largement écarter les jambes, sans se soucier de la place que l’on occupe sur les sièges d’un transport en commun et obligeant ainsi sa (ses) voisine(s) à se « faire toute petite ».

Triste constat : l’inégalité persiste entre les femmes et les hommes. Au-delà du foyer (violences conjugales), du travail (inégalités salariales), l’espace public et les transports en commun sont des lieux supplémentaires où il existe une différence de traitement entre l’homme et la femme.

Des solutions pour changer ces comportements ? L’éducation dès le plus jeune âge pour apprendre l’égalité pleine et entière entre les femmes et les hommes, puis dans son quotidien relever et refuser les stéréotypes sexistes (dans les publicités, notamment) et enfin donner l’exemple par son comportement ou en ne laissant pas se dérouler une situation qui oblige la femme à « se faire discrète ».

Tribune parue dans le journal « Notre 12e » n°79 (septembre-octobre 2017)

Tribune : Le juste équilibre entre s’opposer et proposer

À l’occasion de la publication du compte-rendu de mi-mandat de Catherine Baratti-Elbaz, maire du 12e arrondissement, la mairie laisse à l’ensemble des groupes politiques présents au conseil d’arrondissement un espace pour s’exprimer.
500 signes c’est peu mais c’est toujours ça comme espace d’expression dans un document où habituellement l’opposition n’a pas sa place ! Voici le texte rédigé et publié pour l’occasion.

Notre groupe démontre une façon de faire de la politique plus apaisée, moins dogmatique et sans posture politicienne. Nous défendons nos convictions sur la nécessité de plus de logements intermédiaires pour maintenir la classe moyenne dans Paris, la piétonisation des quais qui va dans le sens de l’histoire. Enfin, nous avons défendu nos croyances humanistes et sur la responsabilité en soutenant le centre d’accueil des migrants et l’expérimentation de la salle de consommation à moindres risques.

Tribune : Une petite ceinture 100% rendue aux parisien.nes !

La coulée verte René-Dumont est un lieu dont la réputation dépasse nos frontières. Cette promenade de 5km entièrement aménagée pour les piétons et les cyclistes est souvent le terrain de jeu privilégié de nombreux enfants de l’arrondissement.
En 2014, les deux projets présents au second tour de l’élection municipale prévoyaient d’aller encore plus loin en aménageant l’intégralité de l’axe de la petite ceinture tout autour de Paris.

Historiquement, nous avons toujours porté et défendu l’aménagement de l’axe de la petite ceinture en un lieu de promenade pour tous les parisien.nes. Notre ambition pour cet espace inédit est constante et sans équivoque : un lieu de circulation douce qui permet la préservation de la biodiversité et la valorisation du patrimoine existant que sont les anciennes gares. Nous défendons, ainsi, une boucle cyclable et de randonnée, avec transformation des gares en lieux de culture ou de loisirs, accessibles au plus grand nombre. C’est pourquoi, nous avions défendu, en vain, que le plan vélo voté en 2015 prenne en compte cet axe comme un axe majeur de circulation vélo et que nous ne souhaitons pas la réversibilité du projet qui offrirait la possibilité de faire revenir, un jour, du transport ferroviaire sur cet axe. En revanche, nous sommes pour la conservation des rails pour une utilisation ludique comme la pratique du vélorail.

Dans le 12e arrondissement, la nouvelle étape de concertation vient de s’achever pour les secteurs entre la rue de Charenton et le cours de Vincennes et la Villa du Bel-air. Toutefois les réponses sur les usages qui devront être adaptés à la géographie et aux besoins restent imprécises voire absentes, notre implication, notre vigilance vis à vis de ce projet ainsi que notre écoute des habitants restent totales !

Tribune parue dans le journal « Notre 12e » n°78 (juillet-août 2017)

Intervention sur l’expérimentation de collecte des déchets alimentaires des ménages à Paris (2e et 12e)

Ophélie ROTA, Conseillère d’arrondissement

« Madame la Maire ou Madame l’adjointe à la Maire, pouvez-vous nous éclairer sur la méthode de distribution des bacs dans l’arrondissement ? Certains habitants ont été équipés très vite, mais d’autres attendent encore. C’est une question anecdotique, mais qui m’intéresse.
Nous sommes dans la phase d’expérimentation en vue de généraliser le dispositif. Nous sommes les habitants cobayes. C’est pourquoi je prends la parole pour vous faire un retour sur ce dispositif pour qu’il s’étende au mieux dans toute la capitale.

J’ai des retours plutôt positifs, car c’est une action majeure pour notre environnement, pour une politique zéro déchet, du moins une politique mieux déchet. En revanche, j’ai le sentiment que les habitants les moins convaincus sont ceux dont les poubelles sont au sous-sol dans des locaux fermés, et non dans des cours extérieures. Ces habitants parlent d’odeurs insoutenables dans le local poubelles. Les dernières chaleurs ont sans doute accentué ce problème. Au-delà de l’odeur, ils parlent de l’arrivée d’insectes et autres bêtes. Ces désagréments n’encouragent pas à poursuivre l’expérimentation. En comparaison, dans une cour comme chez moi, l’odeur et la présence d’insectes sont bien plus supportables.

Deux propositions. Ne faudrait-il pas prévoir un ramassage plus fréquent qu’une fois par semaine pour éviter que les déchets ne stagnent trop ? J’ai vu dans le journal que c’était plutôt deux fois par semaine. À terme peut-être. Ou bien il faudrait obliger à mettre cette poubelle à l’extérieur pour ne pas avoir d’odeurs et d’insectes.

Autre remarque sur le format des poubelles de compost qui ne correspondent pas aux autres poubelles. Elles sont plus petites. Dans de grands ensembles d’immeubles, cela peut vraiment handicaper le gardien qui n’a plus le matériel adapté. Il doit traiter la poubelle à part, ce qui ne facilite pas le travail. Je vous remercie pour vos réponses. »

Intervention sur Airbnb : Obligation d’enregistrement de la déclaration préalable prévue à l’article L314-1-1 du code du Tourisme

Ophélie ROTA, Conseillère d’arrondissement

« Je suis étonnée d’être la seule inscrite sur cette question qui devrait tous nous passionner. Evidemment, je voterai en faveur de cette délibération qui vient enfin mettre un peu d’ordre dans l’anarchie des meublés touristiques loués entre particuliers via Internet. Des chiffres pour montrer l’ampleur du phénomène et l’urgence à agir. Paris, ce sont 75 000 chambres d’hôtel et 88 000 chambres sur Airbnb, contre 33 000 à New-York et 23 000 à Londres. Ce sont 20 000 logements qui ont disparu du parc locatif privé en 5 ans à Paris. Il était donc temps que Paris, après New-York, Amsterdam et Londres, donne un encadrement rigoureux à cette pratique qui pénalise des quartiers entiers de Paris, en réduisant l’offre de location pour les Parisiens et en faisant monter les prix à l’achat. Et qui pénalise également l’hôtellerie.

Pour donner toute son efficacité à ce dispositif, la Ville de Paris devra renforcer les contrôles face à tous ceux qui ne respectent pas la loi. Aujourd’hui, nous parlons de 25 agents dédiés à plus de 50 000 logements. Ce n’est pas assez. Il s’agit de donner des sanctions financières plus lourdes contre les propriétaires mal intentionnés. L’amende ne doit pas être inférieure à ce que rapporte le dispositif. Deux mesures importantes pour que les propriétaires ne se sentent pas intouchables. Merci. »

Budget Participatif “Plus de commerces dans les quartiers populaires” – Appel à projet relatif aux projets d’investissement des commerces des quartiers populaires.

Ophélie ROTA, Conseillère d’arrondissement

« Merci, Madame la Maire. J’ai également une question sur le jury. J’ai bien vu sa composition en page 4. Je me demandais si ce jury ne pouvait pas être sur le même mode que le jury Parisculteurs. Le groupe au Conseil de Paris avait associé l’opposition. J’avoue que cet exercice m’avait beaucoup plu personnellement, et le sujet m’intéresse. Je voulais savoir s’il était possible que l’opposition, au-delà des maires d’arrondissement de l’opposition, puisse y être associée. »

La question devait être portée au Conseil de Paris pour être débattue. Cela a pu être possible grâce à Anne Tachène, conseillère de Paris du 15e arrondissement qui a relayé ma demande lors du conseil de Paris du 4 juillet 2017 et a obtenu un avis favorable de la maire adjointe en charge de cette question.

L’arrondissement et l’opposition « sera » représenté lors du futur jury.

Intervention sur la Politique culturelle du 12e arrondissement.

Ophélie ROTA, Conseillère d’arrondissement

« Bravo. Merci pour ce contrat culture qui permet de dresser un état des lieux très complet de l’offre culturelle dans l’arrondissement. C’est l’occasion de nous rendre compte de la diversité de nos équipements : théâtre, danse, offre musicale, cirque, arts visuels, galeries, cinéma, même un musée avec la Cinémathèque, l’artisanat, des espaces de lecture à travers nos librairies indépendantes.

Encore une fois, notre arrondissement fait preuve d’une diversité incroyable, et c’est une véritable chance. Vous avez d’ailleurs lancé le Pass culture en 2015 avec l’objectif de faire mieux connaître aux habitants la richesse culturelle autour d’eux. Aujourd’hui, vous dénombrez 6 000 abonnés dans toute la capitale, dont 86% dans le 12e. Le chiffre est très encourageant, malheureusement un peu faible par rapport à l’ambition du Pass culture. Pour aider à son développement et pour que ce Pass culture touche un public plus large, pourquoi ne pas l’offrir à tous les nouveaux mariés du 12e arrondissement, public varié par excellence ?

Je soutiens les priorités d’actions que vous détaillez dans ce contrat culture, tout particulièrement votre volonté d’équilibrer l’offre sur tout le territoire du 12e, notamment vers le périphérique, ainsi que l’action que vous souhaitez mener avec les bailleurs sociaux. Les équipements culturels existent en périphérie. Nous pouvons citer le Musée de l’Histoire de l’Immigration ou encore le Théâtre du CISP. En revanche, un aspect n’est pas très présent, en tout cas pas formellement, il s’agit de la notion d’échange et de lien que la culture permet. Je pense par exemple au lien entre les générations. La culture permet de créer un lien intergénérationnel. Cela pourrait aussi être une priorité d’action. Des événements pourraient être organisés, faisant découvrir à l’autre sa culture : le slam, la danse de salon, le hip hop, le rap, le théâtre partagé, etc.

Madame la Maire, je sais que vous travaillez bien avec le directeur de l’Opéra Bastille. Profitez-en pour multiplier les échanges entre les élèves de nos écoles du primaire, du collège et du lycée pour leur faire découvrir l’opéra, mais aussi la variété des métiers et le savoir-faire nécessaire pour faire vivre un lieu comme celui-ci. Je pense qu’au moment des orientations scolaires, cela peut susciter des orientations. Nous voterons toutes les délibérations raccrochées. Merci. »

Intervention sur le bilan d’avancement de l’opération Petite Ceinture.

Point sur les usages de la petite ceinture, future voie de circulation douce pour les parisiens qui pourront profiter d’un nouvel espace vert.

Ophélie ROTA, Conseillère d’arrondissement
« Vous connaissez notre ambition pour la Petite Ceinture, un lieu de promenade et une piste cyclable tout autour de Paris. Nous ne souhaitons pas la réversibilité du projet.
Nous ne souhaitons pas la possibilité de faire revenir le transport sur cet axe. Cela nous différencie de certains élus. Cependant le projet qui prend forme est bien un lieu de vie pour les piétons et les circulations douces comme le vélo. Ils vont côtoyer des lieux de culture, de loisirs et de sport accessibles au plus grand nombre. Il est dommage que ce bilan ne fasse pas état plus spécifiquement des actions menées sur la Petite Ceinture dans notre arrondissement. Au niveau de la villa du Bel Air, on parle de co-conception et de co-construction. Savons-nous sur quoi cela a débouché ?
Lors de ma dernière intervention, j’ai interrogé Madame KOMITES sur l’état des
structures SNCF du projet, tunnels et voûtes, pour savoir si des contraintes devaient être prises en compte pour les futurs aménagements. A l’époque, le travail était en cours. Je souhaiterais pouvoir en savoir un peu plus aujourd’hui. Je vous remercie. »

Pénélope KOMITES, Adjointe à la Maire de Paris, Conseillère de Paris
« Madame ROTA, le protocole passé avec la SNCF inclut bien la réversibilité, ce qui va rassurer Monsieur BONNET-OULALDJ. Nous ne savons pas ce qui pourra se passer d’ici 15 ou 20 ans, donc le protocole prévoit bien cette réversibilité. Je vous rassure concernant les études sur les tunnels et les voûtes. Nous avons aujourd’hui une vision beaucoup plus précise de ce qu’il est possible de faire. D’ailleurs, la délibération propose de mettre en œuvre ce fameux plan programme de valorisation économique de la Petite Ceinture. Cette délibération va permettre de définir le cadre économique et les outils de mise en œuvre opérationnelle qui pourront être lancés sur la Petite Ceinture. L’idée est d’avoir une vision globale à l’échelle parisienne et de trouver des activités diverses et variées qui ne soient pas tronçonnées arrondissement par arrondissement. Il s’agit d’avoir une vision globale, avec des bibliothèques, des restaurants, des jardins partagés, d’avoir un maximum d’usages.
Monsieur BONNET-OULALDJ : pourquoi pas desvélorails ? J’ai toujours donné mon accord à ce sujet, ainsi que Monsieur MISSIKA. Il s’agit pour les Parisiens de s’emparer de la globalité de cet espace, que les habitants du 12e aillent se promener dans le 17e ou dans le 18e. Cette délibération va permettre de lancer les différents marchés nécessaires afin de travailler sur la sécurisation. Un comité de pilotage aura lieu prochainement en mai ou en juin et présentera ces marchés de travaux aux maires d’arrondissement concernés, de manière à ce que les ouvertures soient réalisées dans les temps sur la totalité des tronçons. »