Communiqué de presse : Salle de consommation à moindre risque : un bilan positif à encourager

Depuis 2010, les centristes défendent, au Conseil de Paris, l’idée d’une expérimentation d’une salle de consommation à moindre risque à Paris afin de lutter contre la toxicomanie et l’addiction, afin d’encadrer de telles pratiques dans un cadre hospitalier.

Le sujet est trop grave et important pour servir de chiffon rouge à une communication fondée sur les peurs, les angoisses, car si les questionnements et inquiétudes de certains riverains sont légitimes, notamment suite à la rixe, la seule d’ailleurs, survenue aux abords de la salle le 26 février dernier, leur instrumentalisation est inacceptable, alors même que les résultats en termes de santé publique, d’addictologie et du nombre de seringues retrouvées sur le sol aux abords de la salle sont bien réels.

Pour avoir pu rencontrer sur place l’équipe en charge de la salle de consommation, dont je voudrais d’ailleurs saluer l’immense professionnalisme, notre groupe UDI-MoDem a proposé un vœu, adopté par le Conseil de Paris, proposant que la sécurisé soit renforcée par une présence policière plus forte et visible aux abords de la salle.

Et face au débordement prévisible des équipes de soin en termes de fréquentation, je propose également que les effectifs de la SCMR soient accrus afin de permettre un élargissement de l’amplitude horaire d’ouverture, notamment l’été le soir.

Enfin, la Mairie devrait organiser en 2018 une grande campagne de prévention et d’éducation contre la toxicomanie car la politique ne consiste pas à faire comme si les problèmes n’existaient pas, il faut agir en état conscient d’ailleurs que se posera à moyen terme la question de l’ouverture d’une deuxième salle en Ile de France.

Eric Hélard
Vice-Président du groupe UDI-MoDem du Conseil de Paris

Tribune : Une sécurité au quotidien

En septembre dernier, nous avons débattu sur le nouveau contrat de prévention et de sécurité de l’arrondissement. Ce contrat a associé municipalité, police, justice, associations, bailleurs, conseillers de quartier et représentant de l’opposition (malheureusement le groupe UDI-MODEM n’a pas de représentant dans cette commission). Associer les bailleurs est une bonne chose, ils sont souvent montrés du doigt pour leur non gestion de la tranquillité des locataires. Il est donc important qu’ils se mobilisent et qu’ils comprennent que leur travail ne s’arrête pas à la construction du logement.

Pour nous, il est primordial de faire dialoguer l’ensemble des habitants sur la sécurité, ce n’est que comme ça que notre arrondissement qui a la réputation d’être calme et paisible, le restera. Ce contrat de prévention et de sécurité évoque aussi la mise en place des 1900 agents de proximité qui ont pour mission de préserver la tranquillité des Parisiens grâce à la prévention et à la médiation. Au groupe UDI-MODEM, nous y voyons le début de la mise en place d’une police municipale que nous appelons de nos vœux depuis de longues années. Nous sommes convaincus qu’une coresponsabilité et un vrai partenariat se créeraient entre habitants et policiers.

Nous avons un grand regret dans ce contrat de prévention. Le risque terroriste et la protection des populations ne sont pas présents. Nous attendons plus des élus parisiens sur la lutte contre la radicalisation, nous proposons qu’une fiche action sur le rôle d’Internet dans la radicalisation des jeunes soit étudiée pour la prochaine mise à jour de ce contrat. Cette question est traitée au niveau de l’Etat mais doit trouver une déclinaison au niveau parisien.

En attendant, nous souhaitons à tous les habitants du 12e une chaleureuse année 2017 !

Tribune parue dans le journal « Notre 12e » n°76 (Jan-Mars 2017)

Communication sur le nouveau contrat de prévention et de sécurité d’arrondissement

Ophélie ROTA, Conseillère d’arrondissement

 » Merci Mme la Maire. Le contrat que vous nous présentez aujourd’hui est le résultat d’un travail commun entre des acteurs très différents mais complémentaires. Comme l’a dit M. PEUTILLOT, il est courageux d’associer les conseils de quartier depuis 2014 car ils relèvent au quotidien des incivilités, des aménagements qui ne privilégient pas le sentiment de sécurité et qui nous mobilisent parfois sur des délits beaucoup plus graves. Je le rappelle, ils sont nos yeux et nos oreilles sans aucune complaisance.
C’est aussi ambitieux d’associer les bailleurs qui sont souvent montrés du doigt pour leur gestion ou plutôt pour leur non gestion de la tranquillité de leurs locataires. Il est important qu’ils se mobilisent et qu’ils comprennent que leur travail ne s’arrête pas à la construction du logement.
Dans notre arrondissement, il est nécessaire et important de faire dialoguer l’ensemble des habitants sur la sécurité. Notre arrondissement a encore la réputation d’être calme et paisible. Il doit le rester et pour cela, nous ne devons pas baisser notre vigilance ni d’un côté ni de l’autre.
Je rejoins M. BONNET-OULALDJ là-dessus. D’un côté, je pense à la plainte qui a été déposée par plusieurs jeunes de notre arrondissement contre notre police pour des contrôles d’identité abusifs et des interrogatoires qui ont dépassé la pratique respectueuse, et de l’autre, je pense aux menaces de mort contre des policiers prononcées par des jeunes dans l’un de nos quartiers en juin dernier.
Ce nouveau contrat de prévention et de sécurité se découpe en fiches actions. Elles permettent de voir vos priorités. Lutter contre le décrochage scolaire, les violences faites aux femmes, la prostitution, les personnes en grande précarité, la tranquillité du Bois de Vincennes, le phénomène de bandes, sont autant de problématiques pour lesquelles nous soutenons votre engagement.
a Mairie de Paris a créé en juin dernier, une brigade de lutte contre les incivilités. 1 900 agents contribueront par des actions de prévention, de médiation et de dissuasion à préserver la tranquillité des Parisiens. Pouvez-vous nous dire combien d’agents seront attribués à notre arrondissement ? Au groupe UDI-MODEM, nous y voyons le début de la mise en place d’une police municipale que nous appelons de nos vœux, pour que la Maire de Paris et la Maire d’arrondissement retrouvent un pouvoir de police, et pour qu’un lien sans affrontement se créé entre habitants et police. Lorsque des personnes se connaissent, habitent au même endroit, une compréhension et un dialogue sont plus faciles à instaurer.
Nous avons un grand regret dans ce contrat de prévention. Il avait également été évoqué au niveau du Conseil de Paris. Le risque terroriste et la protection des populations ne sont pas présents. La lutte contre la radicalisation est derrière chaque action, certes. Mais sur ce point, nous attendons plus des élus parisiens. Vous avez toujours pris Mme la Maire, dans l’année qui vient de s’écouler, de bonnes décisions sur ce risque-là, et votre attitude a toujours été digne et rassembleuse. La dernière mesure en date, celle de renforcer la sécurité du forum des associations. Malheureusement, l’actualité nous a encore rattrapés cette semaine dans le 12e arrondissement avec ces jeunes filles, certaines sources journalistiques parlaient de viser la Gare de Lyon via le RER D ou encore ce jeune garçon de 15 ans qui a été arrêté hier à son domicile dans le 12e arrondissement pour volonté de passage à l’acte imminent. Il était fiché S et assigné à résidence dans le cadre de l’état d’urgence. Au passage, voici un bon exemple de l’utilité de l’assignation à résidence. Il préparait tout grâce à Internet. Sans donner de chiffres car je comprends que le sujet soit un peu « touchy », la maire que vous êtes connaît-elle le nombre de fichés S dans son arrondissement et le nombre de fois où nous sommes visés dans les discussions terroristes via les applications type Telegram. Ainsi, nous proposons qu’une fiche action sur le rôle d’Internet dans la radicalisation des jeunes soit étudiée pour la prochaine mise à jour de ce contrat. Cette question est traitée au niveau de l’Etat mais doit trouver une déclinaison au niveau parisien.»

Voeu relatif à la lutte contre les contrôles d’identité discriminants.

VŒU (12-2016-001) : Vœu déposé par Nicolas BONNET-OULALDJ et les élu-e-s du groupe Communiste-Front de Gauche ; David GREAU et les élu-e-s écologistes ; Emmanuel GREGOIRE et les élu-e-s du groupe socialiste, radical et citoyen ; Ophélie ROTA, Conseillère d’arrondissement UDI-MODEM, relatif à la lutte contre les contrôles d’identité discriminants.

Ophélie ROTA, Conseillère d’arrondissement 

 « Je crois qu’il est important que j’explique pourquoi j’ai cosigné ce vœu des deux mains. Comme l’a dit M. BONNET-OULALDJ, l’objet de ce vœu est bien de renforcer le lien de confiance entre nos concitoyens et les services de police. L’objet de ce vœu n’est pas de remettre en cause l’usage du contrôle d’identité mais bien de prévenir les abus qui existent et qui sont dénoncés par les associations, les personnes directement concernées, et par notre entourage. Des habitants ont assisté en pleine journée à ces contrôles d’identité que la journaliste décrit dans son article. L’objet de ce vœu est bien de créer un débat et une prise de conscience dans tous les hémicycles au sein desquels il sera débattu.

Lorsque j’ai commencé à alerter les élus de mon groupe au Conseil de Paris, le jour même de la parution de l’article le 18 décembre dernier, on m’a rétorqué un peu trop rapidement selon moi, ne te laisse pas avoir par l’attitude de ces jeunes. Cette réponse est hors-sujet. Elle l’est tout autant qu’un avocat qui plaiderait que l’attitude de la jeune fille appelait à l’agression sexuelle. Notre police a une mission extrêmement compliqué. Le maintien de l’ordre public et à ce titre représente l’Etat et son autorité. Ces évènements à répétition, des attitudes d’abus, de non respect, d’agression en raison de son apparence physique, renforcent le sentiment d’une République inégalitaire, une République qui s’acharne et ce n’est pas du meilleur effet sur celui qui subit cela.

Ainsi, je réponds à un second argument. Ce n’est pas le moment de parler de cela avec l’état d’urgence. Au contraire, je pense qu’il s’agit du moment idéal. Il ne s’agit pas de compliquer la vie de la police qui est déjà très sollicitée mais il s’agit bien d’ouvrir un débat sur ce que permet  et ce que ne doit jamais permettre l’état d’urgence. L’état d’urgence ne peut-il pas créer un état de tension telle, que les abus vont être multipliés? C’est une question qui doit avoir toute notre vigilance afin de maintenir notre ville harmonieuse. Ainsi, je m’associe pleinement à cette demande que le 12e soit un territoire d’expérimentation de tout dispositif permettant de lutter au mieux contre les contrôles d’identité discriminants dont les récépissés.

J’ai eu du mal à me faire entendre en décembre parmi les miens, tandis que limiter les situations discriminantes est dans l’ADN des centristes. Je rappellerai la loi Simone VEIL en faveur de l’avortement. J’aime également à rappelle que j’ai un président de parti qui a déposé une proposition de loi qui va beaucoup plus loin que ce vœu  sur le récépissé et un sénateur qui a déposé le même au Sénat fin 2015, et des conseillers de Paris qui ont voté un vœu communiste en 2012 sur le même sujet. Malgré tout cela, j’ai dû frapper à des portes qui peuvent paraître moins naturelles pour avoir une écoute et une proposition d’agir.

Enfin dans cette co-signature quasi unanime à tous les groupes du conseil, je vois un signe de votre part, Mme la Maire, de prendre la complète mesure des problèmes de sécurité qui peuvent exister dans certaines rues de notre arrondissement. J’y vois votre regard neuf sur les incivilités sur lesquelles nous sommes régulièrement sensibilisés. J’attends un nouveau discours et des actions actives avec les forces de police, les habitants qui le réclament, nos jeunes et les associations qui sont des acteurs clés sur cette question. Merci. »

Réunion publique sur la prévention et la sécurité par le conseil de quartier Bel-Air Nord

AfficheCQBANÀ noter dans votre agenda une réunion publique organisée par le #CQBAN sur la prévention et la sécurité jeudi 21janvier à 19h30 à l’école du 19 rue Marsoulan. Cette réunion est importante car elle permettra d’aborder un thème cher aux habitants et souvent sensible pour les politiques et la mairie du 12e en particulier.

Le conseil de quartier a réuni

  • un représentant du commissariat du 12eme
  • un représentant du club prévention spécialisé Feu vert,
  • un représentant de la section territoriale de la direction de la prévention et de la protection de la  Ville de Paris
  • un représentant de la section territoriale de la direction de la voirie et des déplacements de la ville de Paris.

Madame la Maire, Catherine Baratti-Elbaz et son adjoint en charge de la sécurité, Fabrice Moulin seront également présents.

Ces échanges entre les habitants et les responsables en charge de notre sécurité permettront de désamorcer les incompréhensions et de faire la lumière sur la réalité de chacun, des professionnels qui se mobilisent et de habitants qui évoquent un sentiment d’insécurité croissant.

Tribune : Il est temps de mettre en place le récépissé du contrôle d’identité !

Vendredi 18 décembre, je découvre grâce au tweet d’un ami, l’article d’Emeline Cazi dans le Monde « Des adolescents portent plainte pour violences policières ». En lisant cet article, ce sont des sentiments d’effroi, de colère et d’admiration que j’ai ressentie.

D’effroi, tout d’abord, en lisant le récit des sévices subis par ces dix-huit garçons et filles du 12ème  perpétrés par quelques membres de la brigade de soutien de quartier (BSQ).  En plus, des contrôles d’identité à répétitions, ils ont été victimes d’insultes racistes et de contrôles harcelant qui remettaient en cause leurs dignités humaines.

La colère arrive alors. De la colère contre ces policiers qui au-delà de leurs attitudes scandaleuses,et certainement condamnable (ce sera à la justice de trancher définitivement sur ce point-là) entraine un danger pour notre démocratie. Pourquoi dangereuse ? Parce qu’il s’agit d’un abus de pouvoir. Ces personnes sont dépositaires de l’autorité publique ! Ce genre d’attitude créé le sentiment d’une République inégalitaire, renforce un sentiment d’inexpugnabilité d’une certaine frange de la population  et peut créer au final un détournement, voire une radicalisation,  de notre société qui est censé mettre l’égalité, la fraternité et la solidarité au cœur de ses valeurs…mais qui dans les faits est capable de démontrer le contraire chaque jour ! Si ces membres de la BSQ ont du mal à gérer leurs pulsions et leurs positions, qu’ils trouvent un espace pour en parler et comprendre pourquoi ;  mais qu’ils n’exercent pas leur profession dans le but de détruire l’autre !

De l’admiration, enfin. Une infinie admiration pour le courage dont ont fait preuve ces jeunes gens du 12ème arrondissement qui ont porté plainte pour violences policières et ont du même coup dénoncé ces comportements.
Ils ont trouvé la force de le faire grâce à l’aide d’éducateurs de l’association soleil , des avocats mobilisés de longue date sur ces questions (Maitres Slim Ben Achour et Felix de Belloy) et à leurs côtés la Maison communautaire pour un développement solidaire (MCDS), Pazapas et Open society justice initiative. Qu’ils en soient tous remerciés d’avoir su entourer ces 18 jeunes gens pour qu’ils passent à l’action. Pour eux mais aussi pour tous ceux qui n’osent pas !

Je suis touchée, révoltée et certains diront «  à fleur de peau » sur le sujet.  Je revendique tous ces états. J’ai eu la chance de rencontrer le collectif « Stop au contrôle au faciès » en 2013 qui mobilisait alors pour installer le récépissé. Un papier qui devait être remis à la personne contrôlée pour qu’elle ne puisse pas l’être à nouveau !
L’UDI a soutenu à travers une proposition de loi cette mesure, Manuel Valls, pas encore Premier ministre aussi.  Ce dernier y a renoncé une fois qu’il avait tout pour le mettre en place !
J’avais salué sur les réseaux sociaux, l’exposition de la mairie de Paris sur la place de la République pour dénoncer le contrôle au faciès. Les photos étaient belles, les témoignages bouleversants.

Une action centriste sur cette question ?
Nous n’avons pas attendu ce terrible article sur ces faits au cœur de Paris pour réagir. Il y a, déjà, la mobilisation du député de Bobigny-Drancy-Le Bourget, depuis plusieurs années et en 2012 le vote POUR du groupe centriste au Conseil de Paris du voeu des communistes demandant que la délivrance de récépissés soit expérimentée à Paris.Le vœu n’était pas passé.

Aujourd’hui, en tant qu’élue du 12ème,  je me mobilise pour que ce vœu soit redéposé au Conseil de Paris en 2016. Et que l’ensemble des composantes puisse y adhérer.

Paris est la capitale. Elle est grande, forte quand elle est progressiste et exemplaire mais toute petite quand il faut mettre fin aux violences policières. Montrons l’exemple, nous  élus de Paris en proposant cette expérimentation du récépissé, qui n’est absolument pas la solution à tout mais  l’envoi d’un premier  signal qui trace un chemin digne.

Les derniers mots iront à nouveau à ces 18 jeunes filles et jeunes hommes qui ont agi en citoyens responsables, merci à vous et soyez assurés que nous feront tout notre possible pour que votre action apporte des résultats !

Ophélie ROTA, conseillère d’arrondissement

Intervention : Débat organisé sur le Contrat Parisien de Prévention et de Sécurité 2015-2020

Mme Ophélie ROTA

« Ce contrat arrive dans un contexte particulier où Paris est plus que jamais une ville cible. Ce document fait état de nombreuses sensibilisations, réunions d’échanges mais peu de résolutions concrètes. Ainsi, je profite de ce débat organisé pour aborder un point de prévention et de sécurité dans notre arrondissement. Il s’agit d’incivilités qui se multiplient autour de la piscine de Reuilly, l’allée Vivaldi et la rue de Reuilly. J’ai été sensibilisée par un habitant. Je me suis entretenue avec d’autres qui me confirment bien la multiplication des incivilités dans ce coin de notre arrondissement. On me parle de cages d’escalier occupées, de rodéos de moto sans casque, de trafic, de bagarres à répétition, de feux de poubelle ou de scooter. Je sais Mme la Maire que vous avez aussi été alertée plusieurs fois à propos de ces situations préoccupantes. Je trouve donc intéressant d’aborder ce point dans le cadre de ce débat sur le Contrat Parisien de Prévention et de Sécurité. Nous savons aussi que la Maire d’arrondissement que vous êtes n’a pas le pouvoir de police. Notre question concerne les actions que vous avez pu entreprendre en tant que Maire en matière de prévention auprès des personnes qui stationnent autour de la piscine de Reuilly. Nous savons que nombre de ces personnes sont des habitants du 12e. Comme vous l’avez rappelé tout à l’heure, vous avez élargi le périmètre des médiateurs de nuit. Effectivement, je pense que le dialogue et la médiation sont nécessaires avec ces personnes. Est-ce qu’il faut attendre un drame pour trouver des solutions concrètes ?
A présent, une proposition qui pour nous, groupe UDI-MODEM, apporte une réponse à ce
besoin de prévention. Il s’agit de créer une police municipale que nous pourrions appeler
police de proximité. Elle serait gage de connaissance de nos quartiers et de nos habitants.
Cette police de proximité serait le lien entre l’arrondissement et les services spécialisés en fonction de la gravité des infractions. L’idée revient régulièrement dans le débat politique, je le sais, et les élus centristes la porte depuis de nombreuses années. Les raisons de la créer ne manquent pas. Pourtant, nous attendons toujours sa mise en oeuvre. Je vous remercie. »